Celle que je découvre. B. & MJ.

Celle que je découvre. B. & MJ.
J'me rends compte que j'ai cette volonté que je n'avais jamais eu auparavant. Celle de ne pas les perdre, celle de les revoirs, celle d'être de nouveau heureuse avec eux. Je sais que tout ne sera pas réalisable, je sais que j'aurai mal, je sais que je n'arriverai pas au bout de toutes mes envies. Mais cette fois, cette première, rare, et unique fois, j'ai vraiment envie d'y croire. Murmurer ces « je t'aime » qui n'ont jamais étés prononcés. Rire pour des futilités. M'émerveiller, devant quelque chose d'imparfait qui, avec eux le devient. Ils m'ont fait changée, évoluée, mûrir et c'est à ça que je dois la survie qui paraissait si inconcevable auparavant. Les mots ne pourraient pas résumer l'émotion qui m'enivre, les étoiles de mes yeux, les battements de mon c½ur, ni les papillonnements de mon estomac. C'est bon & beau. C'est simplement agréable & fantastique. Ils resteront gravés.


Et puis tellement d'autres choses. La mer, le sable, les vagues, qui viennent s'ajouter à ce joli souvenir sucré.
Familièrement, j'appellerai ça le bonheur.




C'était un bon. Le roi des Roi. Un maître, une icône, une légende. C'était LE meilleur. Celui qui nous aura fait danser, chanter, rire, critiquer, aussi. C'était le Prince. C'était celui qui a fait énormément parlé de lui. C'était l'homme aux plus grands titres, au MoonWalk, et à la danse. Il a rejoint les Dieux, là ou devait réellement être sa place. Ca me fait simplement chiez d'apprendre à le découvrir, après sa mort.
Rest In Peace. And never say GoodBye
. ♥
# Posté le vendredi 29 août 2008 08:36
Modifié le samedi 04 juillet 2009 08:13

Le doute persiste.

Le doute persiste.
Ca me fait marrer de revenir ici, de temps en temps.

Je vais bien. J'ai des projets, des vrais, des concrets. Je doute encore mais j'ai plus l'impression de me rétamer sur le bitume à chaque pas, ça fait vachement du bien. Je sais faire un tri, je connais les personnalités à approfondir et celles que, pour mon bien, je dois laisser de côté. J'vais pas vous dire que je suis la plus heureuse de tous, ce serait mentir. Mais j'ai touché l'euphorie du bonheur et je ne vis plus que pour la revivre, c'est ça qu'est bon.
J'ai appris à faire des choix. J'ai appris à changer, et à ne plus modifier ma personnalité en fonction des gens avec qui je suis. Même si ces deux dernières années m'ont détruites, je sais maintenant faire avec. Je me sens encore faible et il m'arrive de ne plus pourvoir me contenir.
Mais je sais. Je sais ce que je mérite et ce à quoi je n'aurais jamais accès. Et ça soulage.

C'est con de faire un bilan de sa vie, hein ? Mais en fait, moi ça me permet de voir où j'en suis.



« Sk8teur. » Les Sables d'Olone. Ca fait un, peut être deux ans.
# Posté le vendredi 28 décembre 2007 10:25
Modifié le dimanche 17 mai 2009 08:52

elle*

elle*
x



Les murs de sa chambre sont peuplés de photos. Des souvenirs qu'elle veut revivre chaque jour. Il lui arrive parfois de rester des heures à fixer ces photos. Elle se souvient de tout, et de tout le monde. Mais elle aime à sens unique & elle vit à contre sens. Les gens l'oublient, c'est ce qui la fait souffrir.

Une photo, c'est l'instant où tout s'arrête. Les sentiments qui demeurent et la vie qui prend fin.



« Mr Jack and the Dirty Swingers » Concert de Brétignolles Sur Mer, Mardi 7 (je sais plus) Avril 2oo9.
Pas de rapport. Mais j'aime cette photo. <3
# Posté le dimanche 25 novembre 2007 16:26
Modifié le samedi 25 avril 2009 13:21

Do you want to go to the seaside ?

Do you want to go to the seaside ?
J'étais partie pour écrire un texte de 3km. Mais je ne trouve pas les mots, en fait. J'ai déconnecté mon cerveau devant tant de bonheur, ça me fait flipper. J'ai pas non plus envie de résumer parce que ça signifierait que c'est réellement finit, et là, du coup, ça ferait mal.


And take this moment to make you my family
And finally you have found something perfect
And finally you have found...


« Le groupe & le squat » Brétignolles sur Mer. Vendredi 10 Mai 2009. Compétition de surf, stand Street Surfing.
De gauche à droite : Amanda, Moi, Marvin, Maxime, Margot, Méryl, Nicolas, Virginie et Emilie.
# Posté le vendredi 16 mai 2008 11:55
Modifié le lundi 13 avril 2009 09:46

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J'avais commencé à écrire un truc. Mais les larmes sont venues instantanément.
Putain, je le savais.

Je m'appelle Chloé, j'ai 15 ans et mon c½ur me fait mal, chaque jour. J'aime rire. Mais les gens ignorent mes blessures. Bien sûr que nos maux me blessent encore puisque chaque jour j'y pense. Un microbe. Une maladie, mortelle. Sous ma peau, elle a pris la place la plus importante de mon c½ur, pour y mourir. Je peux sentir, parfois, son corps froid peser comme un boulet à chacun de mes battements. Lorsque je referme les yeux, je peux distinguer sa carcasse. Noire et roulée en boule. Un ours, ou quelque chose du même genre. Cela ne peut l'empêcher d'être douce, du moins de le paraître, de l'extérieur car je n'ose la toucher, ni même l'effleurer.
Nos promesses résonnent encore. Comme un écho infini. Mode « repeat », comme j'aime le dire, pour les faire rires. Ils ne savent pas. Du moins que la partie infime d'un rêve qui ne s'est jamais achevé. Y penses-tu toujours ? Regrettes-tu ? Je ne peux me remémorer nos voix, lorsqu'elles étaient ensembles. Je ne peux me remémorer l'intensité de nos regards lorsqu'ils se croisaient. J'avais pensé qu'en oubliant le meilleur, en faisant, sans, le pire suivrait et ma vie, et mes peines, et mes joies, tout ça reprendrait un sens, une oraison nouvelle. Mais le pire n'a pas suivit. Il est resté, bien en place. Dans le plus gros et le plus important tiroir. Celui du dessus. Celui que l'on ouvre, toujours, même quand on sait que ce que l'on cherche ne s'y trouve pas. « Je ne sais pas, c'était le premier, alors je l'ai ouvert. », direz-vous. Le plus en évidence. Bref, le plus encombrant car aujourd'hui le plus douloureux. J'aurais pensé que les nouveaux souvenirs prendraient cette place, dans ce grand tiroir. Mais nous ne commandons pas ces choses là.
J'aime assimiler « ça » à une histoire. Ecrite à la main. Nous seuls pouvions en connaître la réelle signification car nous en étions les seuls héros. Mais pas les seuls maîtres, puisque cette histoire ne se finira pas. Comme si quelqu'un avait levé le stylo, pour ne jamais le reposer sur la même feuille. Celle qui était la plus belle. Elle était sûrement trop belle. Puisque les autres ne comprenaient pas. Ils regardaient et je pouvais lire leurs critiques sur leurs lèvres. Mais nous fermions les yeux, les oreilles. Notre monde, notre rêve. Il était merveilleux et le reste n'importait pas. Le ciel apparaissait sans nuages. Mais c'est comme si un ouragan était venu, alors que personne ne l'avait prédit. As-tu tourné la page, toi ? Que vies-tu ? Est-ce beau ? Pense tu à nous ? Pleures-tu, parfois ? As-tu seulement pleuré, ne serait-ce qu'une seule fois ? En as-tu parlé ? En parles-tu encore ? M'aimes-tu toujours un peu ? Te souviens-tu de moi ?

Car oui, nos mots me manquent. Nos maux me blessent. Car oui, mes larmes coulent.

[...]
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« Slow. » Philippe & Swann. 18 Octobre 2oo8. Montreuil-Bellay. 5o ans de mariage.
Nostalgie.
# Posté le lundi 29 octobre 2007 07:45
Modifié le mercredi 01 avril 2009 07:21